Les célibataires sont de plus en plus nombreux à franchir le pas vers l'accession à la propriété

Les célibataires sont de plus en plus nombreux à franchir le pas vers l'accession à la propriété

 

De plus en plus de Flamands achètent un logement seuls. Les célibataires constituent depuis longtemps déjà le groupe le plus important d'acheteurs d'appartements, mais leur part ne cesse d'augmenter. Cette tendance est particulièrement marquée à Anvers. Et il est frappant de constater que ce sont souvent des jeunes dans la vingtaine qui, plutôt que d'attendre le partenaire idéal, préfèrent devenir propriétaires. Comment expliquer cette évolution 

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Plus de célibataires, plus de propriétaires

De plus en plus de célibataires franchissent le pas vers l'accession à la propriété. Selon les nouveaux chiffres de Fednot, l'année dernière, 56 % des appartements achetés ne comportaient qu'un seul nom sur l'acte de vente ; à Anvers, ce chiffre atteint même 61 %. Les célibataires gagnent également du terrain sur le marché immobilier. Selon le notaire Bart van Opstal, cela est logique : « Les personnes vivant seules et les parents célibataires représentent aujourd'hui environ 45 % des ménages belges, et cette évolution se reflète clairement sur le marché immobilier. » Il est frappant de constater que ce sont surtout les jeunes célibataires âgés de 26 à 30 ans qui n'attendent plus de trouver un partenaire, mais achètent eux-mêmes un appartement. « Ils ont souvent déjà travaillé pendant plusieurs années et ne veulent pas rester à la traîne », explique M. Van Opstal. Le marché locatif, cher et tendu, joue certainement un rôle à cet égard. « Pour ce loyer, je peux tout aussi bien rembourser un prêt », entend-on souvent. De plus, les appartements sont plus petits et donc plus abordables, ce qui constitue un atout pour l'avenir : s'ils finissent par trouver un partenaire, la vente de leurs deux biens immobiliers peut constituer une belle étape vers une maison plus spacieuse. 

Acheter en tenant compte du prix

Les célibataires restent toutefois prudents. Ils achètent généralement moins cher que les couples, qui ont plus de moyens financiers. En 2024, un célibataire payait en moyenne 313 500 euros pour une maison, tandis que les couples déboursaient en moyenne 393 100 euros. Pour les appartements, la différence était moins importante : 263 700 euros pour les célibataires contre 293 700 euros pour les couples.

« Cette sensibilité au prix est logique », explique M. Van Opstal. « En cinq ans, les prix ont fortement augmenté, ce qui rend la situation plus difficile pour les célibataires. Ils examinent donc de manière plus critique ce qui est réalisable. »

Le marché s'adapte

Il est clair que le nombre croissant de célibataires ne se contente pas de louer, mais souhaite également acheter. Et le marché immobilier doit en tenir compte. « Nous constatons depuis plusieurs années une forte augmentation de l'offre d'appartements », remarque Van Opstal. « Il y a cinq ans, un logement vendu sur quatre était un appartement. L'année dernière, ce chiffre était déjà de près d'un sur trois. Cette évolution est nécessaire. Sinon, les célibataires risquent de rester sur la touche, frustrés. »

Il s'attend à ce que la tendance se poursuive, avec encore plus d'appartements plus petits, non seulement dans les villes, mais aussi dans les petites communes, où la demande augmente visiblement.

 

 

Het Laatste Nieuws (2025).Singles veroveren de vastgoedmarkt, CIB Community. Geraadpleegd op 3 juli 2025.

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